Nouveau coup de théâtre pour Boris Johnson, et cette fois-ci, il est plutôt négatif. Affaibli et renié par son propre camp politique, il est désormais totalement décrédibilisé et a perdu sa directivité sur l’agenda parlementaire.

Ce mercredi 4 septembre a été assez noir pour Boris Johnson, lui qui avait pourtant out misé sur la sortie de l’UE du Royaume-Uni, pari qu’il avait fait dès son arrivée à la tête du gouvernement. Pourtant, à ce jour, le dossier du Brexit est toujours en attente et ne semble pas sortir de l’impasse.

Il se retrouve désormais à devoir préparer et faire face à des élections inévitables. Les députés britanniques sont prêts à tout pour garantir une sortie contrôlée et sécurisée de l’Union Européenne. L’idée d’une sortie sans accord leur est donc totalement inenvisageable. Face à cette forte volonté, ils se sont donc mis d’accord pour voter un texte qui forcera Boris Johnson à accepter un nouveau report du Brexit s’il n’est pas en mesure de négocier un accord de sortie viable et acceptable de l’Union Européenne.

Cependant, dans la finalité, il y a une question relativement essentielle qui va commencer à arriver sur le tapis et à se poser : celle des élections anticipées. Sur ce point, l’opposition travailliste va vouloir se positionner sur de nouvelles élections dès que le report du Brexit sera garanti et sécurité. Et cela parce que selon eux, il ne s’agit que de la seule et unique alternative envisageable pour tirer le pays de l’immense brouhaha et chaos politique et diplomatique dans lequel il est empêtré depuis plusieurs mois.