Un jour après les premières audiences publiques de destitution, la Présidente de la Chambre, Nancy Pelosi, a accusé le président de corruption dans ses relations avec l’Ukraine.

Comme elle l’a déclaré, le témoignage dévastateur a corroboré les preuves de corruption.

Pelosi a également déclaé que ce qu’avait fait le président était considéré comme un pot-de-vin et de la corruption. La notion de corruption, a-t-elle noté, est dans la Constitution jointe à la procédure de destitution.

Mercredi, le témoignage d’un diplomate lors des premières auditions publiques de l’enquête de destitution a ouvert de nouvelles questions.

Bill Taylor, le plus haut diplomate américain en Ukraine, a relaté le témoignage d’un membre de son personnel, qui a entendu le président poser des questions sur les enquêtes un jour après le fameux appel du 25 juillet entre M. Trump et Volodymyr Zelensky, alors que ce dernier était le président nouvellement élu d’Ukraine.

Taylor a témoigné que l’employé lui a récemment parlé d’un appel téléphonique qu’il avait entendu entre M. Trump et l’ambassadeur des États-Unis auprès de l’ambassadeur à l’UE, Gordon Sondland, en juillet, un jour après que M. Trump eut exhorté le président ukrainien à examiner ses propositions.

Taylor a déclaré que son employé a entendu le président interroger Sondland sur les enquêtes. L’employé a ensuite demandé à Sondland ce que le président pensait de l’Ukraine. Sondland a répondu que M. Trump se soucie davantage des enquêtes de Biden, que de l’Ukraine.

L’employé en question est David Holmes, responsable politique à l’ambassade de Kiev, selon trois sources familières à la question. M. Holmes comparaîtra à huis clos vendredi, à l’occasion de la prochaine audience publique, avec le témoignage de l’ancienne ambassadrice des États-Unis en Ukraine, Marie Yovanovitch.